Le travail qui accapare une vie - Maude St-Clair
Maude St-Clair

Étant issue du monde de l'esthétique, j'ai choisi de prendre une pause. Toutefois, puisqu'il fallait que je me sente vivre à nouveau, j'ai décidé de créer ce blogue pour vous faire découvrir d'autres univers qui m'ont toujours passionnés.

Le travail qui accapare une vie

Le travail qui accapare une vie - Maude St-Clair

Si on me dit que je suis obsédée par mon travail, et que je ne fais que cela, ou presque, je n’ose pas imaginer ce que l'on pourrait dire de mon frère. Parce que lui, il travaille TOUT LE TEMPS.

Je crois que ça vient de nos parents. Lorsque nous étions jeunes, nous avions très peu de sous. Nous avons vu nos parents bûcher pour s’en sortir. Nous avons donc commencé très tôt à travailler. De mon côté, ce fut dans un premier temps le gardiennage d’enfants de mon quartier, ensuite j’ai été vendeuse dans des boutiques, hôtesse dans des restaurants. Même qu’à un certain moment, à l’âge de 16 ans, j’avais deux emplois. Ce qui ne fait évidemment, pas de sens. 

Mon frère était aussi très très motivé par le travail. Il a toujours été un bricoleur, il a donc commencé à faire tout plein de choses pour les gens du quartier : tondre la pelouse, les aider à rénover, déneiger les entrées en hiver. Ça lui a permis très tôt de se faire un réseau de contacts et d’apprendre rapidement.

Maintenant, je suis dans une importante entreprise. Une bonne amie m’aura amené vers ce travail qui m’en demande beaucoup. Je désire continuer à gravir les échelons dans les 5 prochaines années, et pour ça, je donne donc tout ce que j’ai.

Mon frère qui est cuisiniste Saint Hubert, a très rapidement décidé de se lancer à son compte après son DEP en construction. Il possède maintenant une entreprise de rénovation et compte plusieurs employés à seulement 27 ans. Je suis vraiment fière de lui. Je l’ai d’ailleurs dernièrement engagé pour qu’il m’aide à la rénovation de ma maison. Ils sont tellement bons là-dedans.

Cela dit, mon frère et moi, savons qu’il s’agit d’un sprint et que nous allons bientôt prendre ça plus tranquille. Il va bientôt engager un directeur général à son entreprise, et de mon côté, une fois que j’aurai le poste que je vise, je me la coulerai beaucoup plus douce.

Travailler fort, oui, mais pas tout le temps et à jamais. Qu’en pensez-vous ?